Qui a contemplé les paesines, ces pierres qui révèlent mille paysages de rêves, tous plus beaux les uns que les autres, ne peut qu’acquiescer à la réflexion de Pline l’Ancien : ‘’Natura, non artis opus, mirabile dictu’’. C’est l’œuvre de la nature et non celle de l’art. Tandis que les paesines traditionnelles marient les bleus, les ocres et les rouges, le verde d’Arno, brisé par des formes triangulaires composent ses odes à partir du vert et du jaune. Toutes sonnent comme des appels vers des voyages sans fin. Les paesines classiques au contraire rappellent des paysages méditerranéens faits de garrigues, de maquis et de citadelles endormies.